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Wallbox Pulsar Plus : avis 2026 (et pourquoi la Max la remplace)

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La borne Wallbox Pulsar Plus Socket, boîtier noir à halo lumineux vert et socle Type 2 obturé, fixée sur le mur clair d'un garage ouvert ; le nom « Wallbox Pulsar Plus » est inscrit sur le mur à droite

TL;DR — La Pulsar Plus reste une borne 7,4 kW honnête, compacte et garantie 3 ans. Mais Wallbox l'a rangée au rayon « Legacy » : au relevé de juillet 2026, la Pulsar Max qui lui succède coûte le même prix avec 5 ans de garantie, et une Plus achetée aujourd'hui ne pourra jamais partager sa puissance avec une Max demain. Le cas d'achat est devenu étroit.

La Wallbox Pulsar Plus en bref : 7,4 à 22 kW, et deux boîtiers à ne pas confondre#

La Pulsar Plus est une borne murale espagnole qui délivre 7,4 kW en monophasé (230 V, 32 A) et 11 ou 22 kW en triphasé (400 V, 16 ou 32 A). Le courant se règle à partir de 6 A jusqu'au courant nominal du modèle — attention, sur une version 11 kW ce plafond est de 16 A, pas de 32. Elle se pilote en Wi-Fi et en Bluetooth, et parle OCPP 1.6j, ce qui permet de la confier à un superviseur tiers.

Le piège que presque tous les comparatifs français ratent : « Pulsar Plus » désigne deux appareils physiquement différents, pas une option de câble. La version à câble attaché mesure 166 × 163 × 82 mm pour 1 kg, avec des indices IP54 et IK08. La Pulsar Plus Socket, elle, est une borne à prise Type 2 à obturateur qui mesure 204,3 × 313 × 142,5 mm pour 2,5 kg, et grimpe à IP55 et IK10. Le boîtier, le poids, l'encombrement et la résistance ne sont pas les mêmes.

Le câble attaché est fourni en 5 m, avec une option 7 m réservée au connecteur Type 2. La plage de fonctionnement va de −25 à 40 °C, avec réduction de puissance jusqu'à 50 °C. Wallbox recommande une pose entre 1,30 et 1,70 m du sol.

La Pulsar Plus est-elle encore d'actualité en 2026 ?#

Non, pas vraiment — elle est en fin de vie. Sur le site français de Wallbox, la fiche de la Pulsar Plus ne porte ni prix ni bouton d'achat, et affichait la mention « Legacy » lors de notre relevé du 29 juillet 2026, sous cette phrase : « L'héritage du Pulsar Plus se poursuit avec le Pulsar Max. » Nous datons ce constat parce qu'une fiche produit n'est pas une source stable : elle peut changer sans préavis.

Nous nous gardons pourtant d'écrire qu'elle est arrêtée, parce que rien ne le prouve. Wallbox publie de véritables avis d'arrêt pour ses modèles retirés — il en existe pour la Copper C, la Copper S et la Commander — et aucun ne vise la Pulsar Plus. Elle reste référencée dans le catalogue de son support technique, et toujours vendue aux États-Unis. Ce qu'on observe est donc un faisceau d'indices convergents, pas une décision annoncée : étiquette « Legacy », ruptures de stock chez les distributeurs français, mentions de « dernières pièces disponibles », et un article de blog du constructeur intitulé « pourquoi passer à la Pulsar Max ».

Pour vous, la conséquence est simple : la borne fonctionne, son service en ligne tourne, sa garantie court. Mais vous achetez un modèle sortant, et la question n'est plus « est-elle bonne ? » — elle l'est — mais « pourquoi elle plutôt que sa remplaçante ? ».

Pulsar Plus ou Pulsar Max : laquelle acheter ?#

La Pulsar Max, dans la quasi-totalité des cas. Et la raison n'est pas le confort : c'est le prix, qui a cessé de plaider pour la Plus.

Au relevé du 29 juillet 2026, chez un même distributeur français, la Pulsar Plus 7,4 kW à câble de 5 m était affichée à 786,60 € et en rupture de stock ; la Pulsar Max équivalente était à 786,00 €, toujours au catalogue avec une livraison annoncée début septembre. Soixante centimes de moins pour le modèle courant — et surtout une borne encore approvisionnée, quand l'ancienne ne l'est plus. L'argument historique du déstockage — « la Plus, c'est la même chose en moins cher » — ne correspond plus à ce qu'on observe en rayon.

CritèrePulsar PlusPulsar MaxNotre choix
Garantie3 ans5 ans
Indices de protectionIP54 / IK08IP55 / IK10
Tenue au froid−25 °C−30 °C
Code PIN BluetoothOptionnelObligatoire par défaut
Délestage dynamiqueCompteur externe requisCompteur externe requis aussi
Partage de puissanceJusqu'à 25 bornes, mais pas avec une MaxJusqu'à 100 bornes

*Les deux bornes plafonnent à 50 °C avec réduction de puissance au-delà de 40 °C, et exigent toutes deux le même différentiel en amont — « type A ou type B selon les réglementations locales », d'après leurs guides d'installation respectifs. Sur ce point, contrairement à ce qu'on lit parfois, la Max n'apporte rien de plus.

L'écart de garantie mérite qu'on s'y arrête, parce qu'il est documenté chez le fabricant et nulle part ailleurs. Le centre d'aide de Wallbox indique que la Pulsar Max est couverte 5 ans pour tout achat postérieur au 1ᵉʳ octobre 2025, tandis que les pages de la Pulsar Plus et de la Pulsar Plus Socket, dans le même centre d'aide, annoncent 3 ans secs, sans clause de date. Wallbox n'a donc pas étendu sa garantie longue au modèle sortant.

La Pulsar Plus intègre-t-elle vraiment un différentiel de type B ?#

Non. C'est une erreur de catégorie qu'on lit partout, y compris — jusqu'à cette réécriture — sur cette page. La Pulsar Plus intègre une détection de courant continu à 6 mA, ce qu'on appelle un RDC-DD, conforme aux temps de déclenchement de la norme CEI 62955. Ce n'est pas un différentiel de type B, et ça ne le remplace pas au tableau.

La documentation de Wallbox est sans ambiguïté. La fiche technique de la Pulsar Plus Socket porte « détection de courant résiduel : AC 30 mA / CC 6 mA », puis, à la ligne suivante : « Interrupteur différentiel externe nécessaire », avec cette note — « Type A ou Type B selon les réglementations locales ». La fiche du modèle à câble a depuis été allégée : son édition de juin 2025 ne mentionne plus que la détection 6 mA et renvoie explicitement au guide d'installation. Ce guide, lui, enfonce le clou : « le chargeur doit être doté d'une protection électrique grâce à la connexion externe d'un disjoncteur miniature (MCB) et d'un disjoncteur à courant résiduel (RCCB) », ce dernier « conformément aux réglementations locales, type A ou type B ».

Ce qui est vrai, en revanche, c'est la conséquence économique. C'est bien cette détection 6 mA intégrée qui vous permet de vous contenter d'un différentiel 30 mA de type A en amont, là où une borne qui en serait dépourvue imposerait un type B. Et l'écart de prix entre les deux est réel : un type A se trouve pour quelques dizaines d'euros, quand un type B démarre autour de 210 € TTC en bipolaire chez Schneider (Acti9 iID type B-EV), dépasse 550 € en tétrapolaire, et atteint plus de 1 600 € HT sur certaines références de catalogue.

Mais soyons honnêtes sur la portée de l'argument : ce n'est plus un avantage propre à la Pulsar Plus. La Pulsar Max, la Pulsar Pro et la plupart des bornes domestiques vendues en 2026 embarquent la même détection 6 mA. C'était un différenciateur en 2019, c'est devenu le standard de la catégorie. Une page qui vous le vend encore comme une exclusivité vous vend un argument daté.

Que faut-il pour qu'elle déleste vraiment ?#

Un accessoire payant, sans lequel elle ne déleste pas du tout. Le délestage dynamique de la Pulsar Plus s'appelle Power Boost et repose sur un compteur d'énergie posé en amont de votre tableau : il mesure la consommation totale du foyer et module en continu le courant envoyé à la voiture pour ne jamais dépasser le calibre de l'abonnement. Comptez 106,80 € pour le modèle monophasé (EM112) et 202,80 € pour le triphasé (EM340), relevés en juillet 2026. Wallbox propose aussi une passerelle Linky, qui lit la TIC du compteur plutôt que le courant : les deux voies sont comparées dans notre page sur les modules de délestage borne par borne.

Deux contraintes à connaître avant de signer. D'abord, seuls les compteurs fournis par Wallbox sont compatibles — le constructeur l'écrit noir sur blanc, et aucun compteur tiers ne fonctionne. Ensuite, la liaison se fait en Modbus RTU, avec une distance maximale de 500 m entre la borne et le compteur.

Il faut aussi corriger une idée fausse que cette page portait elle-même : le « délestage manuel » sans accessoire n'existe pas. Il existe bien deux réglages de courant — un sélecteur rotatif physique à l'intérieur de la borne, réservé à l'installateur, et une molette dans l'application qui ne peut pas dépasser le plafond fixé par ce sélecteur — mais ce sont des limites statiques. Elles ne mesurent rien et ne réagissent pas à ce que consomme la maison. Un délestage suppose une mesure en temps réel : sans le Power Boost, la Pulsar Plus n'en fait aucun.

Peut-on lui ajouter une deuxième borne ?#

Oui, et c'est même l'un de ses bons points — à une réserve près qui peut coûter cher. Le Power Sharing de Wallbox est natif et gratuit : jusqu'à 25 bornes (une primaire et jusqu'à 24 secondaires) reliées en bus CAN par un simple câble Ethernet non blindé, sur 250 m au total. Aucun matériel supplémentaire, aucune connexion Internet nécessaire, aucun abonnement. Si une borne perd le réseau, elle continue de charger à puissance minimale plutôt que de s'arrêter.

La réserve, elle, n'apparaît sur aucune page française : le partage de puissance ne fonctionne pas entre générations. Wallbox indique que la Pulsar Max et la Pulsar Pro ne peuvent pas être appairées en partage de puissance avec une Pulsar Plus, une Pulsar Plus Socket, une Commander 2 ou une Copper SB.

Traduisez : si vous achetez une Pulsar Plus aujourd'hui et qu'une deuxième voiture arrive dans deux ans, vous ne pourrez pas lui adjoindre la Pulsar Max qui sera alors le modèle courant. Il vous faudra retrouver une Pulsar Plus d'occasion, ou remplacer les deux. Pour un foyer qui anticipe un second véhicule, c'est un argument décisif — et il pointe, là encore, vers la Max.

Quelles sont les limites de la Wallbox Pulsar Plus ?#

Quatre réserves, et la première est devenue la principale.

Elle est en fin de commercialisation, avec une remplaçante au même prix, mieux garantie et plus disponible. C'est la limite qui commande toutes les autres.

Le délestage est payant, contrairement à la Schneider Charge ou à la Hager Witty One qui lisent directement le compteur Linky sans rien acheter. Sur un abonnement serré, ce n'est pas une option de confort mais une nécessité, donc un vrai surcoût à intégrer au devis.

La connectivité est limitée au Wi-Fi et au Bluetooth. Pas d'Ethernet, pas de 4G — ces interfaces n'existent que sur la Pulsar Pro. Si votre garage est hors de portée du Wi-Fi domestique, c'est un problème que la borne ne résoudra pas, là où l'Easee One embarque une 4G incluse.

Le code PIN Bluetooth n'est pas obligatoire. Wallbox l'a rendu obligatoire par défaut sur les Pulsar Max et Pro produites après le 1ᵉʳ août 2025. La Pulsar Plus n'est pas concernée : le constructeur la range dans les « autres bornes », pour lesquelles le PIN reste optionnel, à activer manuellement. Rien d'alarmant, mais c'est un écart de sécurité de plus en faveur de la génération suivante.

Limites
  • Modèle « Legacy » : remplacé par la Pulsar Max, au même prix et mieux garantie
  • Délestage dynamique payant (Power Boost, 107 à 203 € selon le réseau) et compteurs Wallbox imposés
  • Ni Ethernet ni 4G — réservés à la Pulsar Pro
  • Partage de puissance impossible avec une Pulsar Max : pas d'évolution vers la génération suivante

Ce qu'elle fait bien, en regard :

Points forts
  • Câble Type 2 attaché de 5 m (7 m en option) : on branche sans rien sortir du coffre
  • Boîtier à câble parmi les plus compacts du marché (166 × 163 × 82 mm, 1 kg)
  • Power Sharing natif et gratuit jusqu'à 25 bornes, sans matériel ni abonnement
  • OCPP 1.6j : pilotable par un superviseur tiers, et application myWallbox gratuite en usage domestique

Un mot sur l'application, puisque la question revient : le plan Basic de myWallbox est gratuit et suffit à un particulier — programmation, suivi, contrôle à distance, Power Boost et Power Sharing inclus. Le palier payant (environ 4,50 € par borne et par mois) ne devient utile qu'en gestion de plusieurs bornes. Nous n'avons en revanche trouvé aucune statistique fiable sur la stabilité du service : les retours d'utilisateurs sont contrastés, et nous préférons ne rien chiffrer plutôt que d'inventer une note.

Combien coûte la Wallbox Pulsar Plus en 2026 ?#

De 600 à 840 € pour la version à prise, et environ 80 à 100 € de plus pour la version à câble attaché, hors pose (relevés de fin juillet 2026). La dispersion est large : le statut « Legacy » pousse certains marchands au déstockage pendant que d'autres tiennent leur prix sur des stocks qui s'épuisent.

Le problème, c'est que cette fourchette a cessé d'être un argument. Chez le distributeur où nous avons relevé les deux modèles le même jour, la Pulsar Max était à 786,00 € contre 786,60 € pour la Pulsar Plus. Autrement dit, le déstockage ne crée plus l'écart qui justifierait d'acheter le modèle sortant. Vérifiez ce point vous-même avant de commander : si vous trouvez une Pulsar Plus nettement sous les 700 €, l'arbitrage redevient discutable ; au même prix, il ne l'est pas.

Budget type d'une Pulsar Plus installée, délestage compris
1 343TTC, avant aides
  • Borne (câble Type 2 attaché)786 (59 %)
  • Pose par un installateur IRVE450 (34 %)
  • Power Boost (délestage)107 (8 %)
Ordres de grandeur hors aides. Borne et Power Boost : relevés marchands du 29 juillet 2026. Le Power Boost n'est pas une option de confort si votre abonnement est serré : sans lui, la borne ne déleste pas.

À ce total se déduisent les aides. La TVA réduite à 5,5 % s'applique dès lors que la pose passe par un installateur qualifié IRVE et figure sur une facture unique. Le détail est dans notre guide des aides à la borne de recharge en 2026, et la ventilation complète d'un chantier dans notre guide du prix d'installation d'une borne.

Une transparence utile, enfin, sur le vendeur plutôt que sur le produit : Wallbox a traversé une passe financière difficile, avec une réserve de continuité d'exploitation dans ses comptes 2025. Le tribunal de commerce de Barcelone a homologué son plan de restructuration le 7 mai 2026, ce qui réduit matériellement ce risque. Nous le mentionnons parce qu'une garantie de trois ans et un service en ligne dépendent de la solidité de celui qui les porte — pas pour écarter la marque, dont le plan est désormais opposable à ses créanciers.

Pour qui la Pulsar Plus reste-t-elle un bon choix ?#

Le cas est devenu étroit, et autant le dire franchement. Prenez-la si vous tombez sur un exemplaire nettement décoté — disons sous les 700 € en version à câble — que le câble attaché compte pour vous, et que vous n'envisagez pas une seconde borne. Dans ce cas précis, vous achetez une borne éprouvée, compacte, garantie trois ans, avec un partage de puissance gratuit : c'est une bonne affaire.

Dans tous les autres cas, regardez ailleurs. À prix équivalent, la Pulsar Max offre deux ans de garantie de plus, de meilleurs indices, et la possibilité d'ajouter une seconde borne plus tard. Si le délestage sans accessoire est votre priorité, la Schneider Charge lit le compteur Linky nativement, sans rien racheter — la Hager Witty One aussi, à condition de commander la référence qui embarque la carte TIC. Et si le Wi-Fi ne porte pas jusqu'au garage, la 4G incluse de l'Easee One règle le problème que la Pulsar Plus ne sait pas traiter.

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Au-delà de 3,7 kW, la pose revient à un installateur qualifié IRVE — c'est aussi ce qui ouvre la TVA à 5,5 %. Faites chiffrer la borne, le différentiel type A et le délestage en une seule fois.

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Pour aller plus loin#

FAQ#

La Wallbox Pulsar Plus est-elle arrêtée ?#

Pas officiellement, mais elle est en fin de vie. Sur le site français de Wallbox, sa fiche ne porte ni prix ni bouton d'achat — elle affichait la mention « Legacy » lors de notre relevé du 29 juillet 2026 — et le constructeur présente la Pulsar Max comme son successeur. Ce n'est pas un arrêt formel pour autant : Wallbox publie de vrais avis d'arrêt pour ses modèles retirés (Copper C, Copper S, Commander) et il n'en existe aucun pour la Pulsar Plus, qui reste référencée par son support technique et toujours vendue aux États-Unis. Elle se trouve donc encore, souvent en déstockage et de plus en plus souvent en rupture.

Faut-il acheter la Pulsar Plus ou la Pulsar Max ?#

La Pulsar Max, dans la quasi-totalité des cas. Au relevé du 29 juillet 2026 chez un même distributeur français, la Pulsar Plus 7,4 kW à câble était affichée 786,60 € et en rupture, quand la Pulsar Max équivalente était à 786,00 € et toujours approvisionnée. À prix égal, la Max apporte deux ans de garantie de plus (5 ans contre 3), de meilleurs indices de protection (IP55/IK10 contre IP54/IK08) et une meilleure tenue au froid (−30 °C contre −25 °C). Wallbox affirme par ailleurs sur son propre blog que la Max génère 55 % de cas de garantie en moins que la Plus, en précisant qu'il s'agit d'un rapport entre cas de garantie et bornes livrées, pas d'un décompte.

La Pulsar Plus intègre-t-elle un différentiel de type B ?#

Non, et c'est une confusion très répandue. Elle intègre une détection de courant continu à 6 mA (un RDC-DD conforme à la CEI 62955), ce qui n'est pas la même chose qu'un différentiel de type B. Sa fiche technique impose au contraire un différentiel externe : « Interrupteur différentiel externe nécessaire — Type A ou Type B selon les réglementations locales ». En pratique, c'est cette détection 6 mA qui permet de se contenter d'un différentiel 30 mA de type A en amont, au lieu d'un type B nettement plus cher.

Faut-il un accessoire pour le délestage dynamique ?#

Oui, il est indispensable. Le délestage dynamique exige l'accessoire Power Boost, c'est-à-dire un compteur d'énergie posé en amont du tableau : environ 107 € en monophasé (EM112) et 203 € en triphasé (EM340), relevés en juillet 2026. Attention, seuls les compteurs fournis par Wallbox sont compatibles. Et contrairement à ce qu'on lit souvent, le réglage de courant disponible dans l'application n'est pas un délestage : c'est une limite fixe, qui ne réagit pas à la consommation du logement.

Peut-on ajouter une deuxième borne à une Pulsar Plus ?#

Oui, mais seulement avec des bornes de la même génération. Le Power Sharing de Wallbox est natif et gratuit : jusqu'à 25 bornes reliées en bus CAN, sans matériel supplémentaire ni connexion Internet. Le piège est ailleurs : Wallbox indique que la Pulsar Max et la Pulsar Pro ne peuvent pas être appairées en partage de puissance avec une Pulsar Plus. Si vous prévoyez une deuxième voiture, acheter une Plus aujourd'hui vous ferme la porte à une Max demain.

Quelle est la garantie de la Wallbox Pulsar Plus ?#

Trois ans, selon le centre d'aide de Wallbox. Certains revendeurs affichent pourtant 2 ans : la durée annoncée par un marchand n'engage pas le constructeur, demandez-la par écrit. À titre de comparaison, la Pulsar Max qui lui succède est garantie 5 ans pour tout achat postérieur au 1er octobre 2025 — un écart que Wallbox n'a pas étendu à la Plus.

La Pulsar Plus fonctionne-t-elle en monophasé ?#

Oui. En monophasé, elle délivre jusqu'à 7,4 kW sous 32 A, et le courant se règle à partir de 6 A. Les versions 11 et 22 kW réclament une alimentation triphasée. Attention à une nuance : sur un modèle 11 kW, le plafond de réglage est de 16 A et non de 32 A. Pour une maison en monophasé — la très grande majorité du parc résidentiel français — la version 7,4 kW est la bonne.

Peut-on l'installer en extérieur ?#

Oui, mais les deux boîtiers ne se valent pas. La Pulsar Plus à câble attaché est donnée IP54 et IK08, pour une plage de −25 à 40 °C. La Pulsar Plus Socket, qui est un appareil physiquement différent et non une simple variante, monte à IP55 et IK10. Dans les deux cas, la pose au-delà de 3,7 kW doit être confiée à un installateur qualifié IRVE.